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Ville et risques, exécution des pouvoirs de police du Maire : ce module

indispensable sur les territoires présente les différents pouvoirs de

police du Préfet, du Maire, ainsi que la responsabilité du chef d’en-

treprise.

Les autres modules sont sélectionnés par les étudiants en fonction de

leurs centres d’intérêt : santé publique, sécurité publique, gestion des

risques naturels, risques juridiques, risques naturels, risques techno-

logiques et sécurité de l’information. Un nouveau module a vu le jour

cette année, consacré aux risques cyber.

ADAPTATION AUX TERRITOIRES ET À LEURS ACTEURS

Les enseignements proposés sont en adéquation avec la réalité des

territoires : comment gérer le transport de matières dangereuses sur

une commune ? Quelles méthodes d’urbanisme pour éviter les incen-

dies ? Comment prévoir la désaffection économique d’un territoire ?

Quels moyens de protection des populations face aux risques naturels ?

Conscient que « 

les étudiants doivent s’inscrire dans une chaîne de

gestion du risque, voire gérer ce risque eux-mêmes

», Didier Raciné veille

à ce qu’ils comprennent et communiquent avec tous les autres corps de

métier impliqués dans la gestion des risques sur les territoires.

Le corps enseignant, issu à 95% d’entreprises et de collectivités,

comprend aussi des assureurs, médecins, avocats, juges, policiers,

gendarmes, urbanistes… En guise d’exemple, le responsable du

module de santé publique est le médecin général Julien, membre de la

brigade des sapeurs-pompiers de Paris et de l’Académie des Sciences.

«

La reconnaissance RNCP nous a aussi permis de développer des parte-

nariats avec la Fédération Nationale des Sapeurs-Pompiers de France,

le Ministère de l’Intérieur, la DGSCGC et d’autres structures

», détaille le

Directeur qui a compris que les grands risques ne sont plus l’apanage

de quelques décideurs éclairés, mais une préoccupation commune.

MÉMOIRE ET DÉBOUCHÉS

En fin d’année, forts d’un apprentissage pratique et théorique, les

étudiants rédigent un mémoire à forte visée opérationnelle : «

dans

notre mastère, les mémoires sont des travaux qui permettent de faire

avancer la réflexion collective en matière de gestion des risques. On

obtient des mémoires qui ont un intérêt immédiatement tangible

».

En fin d’année, les étudiants peuvent prétendre à des profils poly-

morphes : «

classiques

» (consultants, Risk Managers dans de grandes

entreprises), ou plus spécialisés. Le MS produit, aujourd’hui, des

cadres territoriaux et des professionnels exerçant dans des secteurs

spécialisés (services de secours, de santé ou de sécurité comme la

Croix-Rouge, la SDIS, les zones de défense…).

LA PROMO

2015/2016

21

étudiants,

dont

2

étrangers

Âge moyen :

36 ans

Expérience professionnelle

moyenne :

13 ans

67%

sont en poste,

24%

en alternance,

9%

en recherche d‘emploi

Étudiants professionnels :

86%

issus des domaines liés

aux secours et à la sécurité,

7%

de chefs d’entreprise,

7%

de cadres d’entreprise.

« Le Mastère Spécialisé® m’a

permis d’appréhender les diverses

problématiques auxquelles sont

confrontés les Risk Managers.

J'ai acquis une vision globale et

transversale de la gestion des

risques grâce à des échanges

instructifs avec des intervenants

de milieux professionnels variés.

Après cette formation, j’ai décidé

de créer ma propre société, ce qui

constitue un défi intéressant à

relever dans un secteur vecteur de

belles opportunités.»

TÉMOIGNAGE DE JEAN-CHRISTOPHE BANDELIER, ANCIEN ÉTUDIANT

ATOUT RISK MANAGER, LA REVUE DE L’AMRAE

I N°8 I

MARS 2016

59

MÉTIER RISK MANAGER

FORMATION À LA LOUPE